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Dispositif de suivi de l'abondance et de l'impact du cerf - Fiche finale de capitalisation - PROTEGE
SPREP Publications, Biodiversity Conservation, BRB
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PROE / SPREP

2025
Des dispositifs innovants de suivi ont été développés afin de mesurer l’impact du Cerf Rusa sur le sous-bois de forêts humides de Nouvelle Calédonie et évaluer l’abondance de cette espèce envahissante, dans trois zones prioritaires du territoire. L’élaboration de ces dispositifs poursuit des objectifs complémentaires aux actions de régulation professionnelle mises en œuvre dans le cadre de PROTEGE. Le suivi vise notamment à réaliser un état initial et à évaluer les bénéfices des opérations de régulation, grâce à des outils adaptés à des zones d’intervention difficiles d’accès et caractérisées par une biodiversité exceptionnelle, plus de 80% des espèces végétales des forêts humides d’altitude étant endémiques à la Nouvelle-Calédonie. Un travail initial de sectorisation a permis mieux de caractériser les enjeux, les pressions sur l’environnement ainsi que le contexte socio-économique afin de délimiter les zones d’intervention prioritaires. Pour la première fois en Nouvelle-Calédonie, un protocole standardisé de mesure de l’impact des cerfs a été élaboré. Il s’appuie sur plusieurs indicateurs et prend en compte les spécificités des espèces végétales concernées et des contraintes associées à sa mise en œuvre. En complément, PROTEGE a permis d’élaborer une méthodeinnovante d’évaluation de l’abondance des cerfs, reposant sur l’utilisation d’un drone équipé de capteur thermique pour l’enregistrement de vidéos nocturnes. Un algorithme développé spécifiquement a par ailleurs vocation à réaliser automatiquement les détections à partir de ces vidéos, facilitant considérablement le traitement des données. La mise en œuvre de ce protocole pour la prospection de 4 700 hectares a révélé des densités de populations et des concentrations de hardes localement très élevées, atteignant par endroits des niveaux parmi les plus élevés enregistrés à l’échelle mondiale. Ces résultats fournissent des informations précieuses pour le ciblage de futures interventions et le suivi de leurs bénéfices. FICHE FINALE DE CAPITALISATION DU PROJET PROTEGE, financé par l'Union Européenne.
Global Economic Costs of Aquatic Invasive Alien Species
Biodiversity Conservation, BRB
Available Online

Ahmed, Danish A.

,

Angulo, Elena

,

Briski, Elizabeta

,

Capinha, César

,

Catford, Jane A.

,

Cuthbert, Ross N.

,

Dalu, Tatenda

,

Diagne, Christophe

,

Essl, Franz

,

Gozlan, Rodolphe E.

,

Leroy, Boris

,

Pattison, Zarah

,

Taylor, Nigel G.

,

Verbrugge, Laura

2021
Much research effort has been invested in understanding ecological impacts of invasive alien species (IAS) across ecosystems and taxonomic groups, but empirical studies about economic effects lack synthesis. Using a comprehensive global database, we determine patterns and trends in economic costs of aquatic IAS by examining: (i) the distribution of these costs across taxa, geographic regions, and cost types; (ii) the temporal dynamics of global costs; and (iii) knowledge gaps, especially compared to terrestrial IAS. Based on the costs recorded from the existing literature, the global cost of aquatic IAS conservatively summed to US$345 billion, with the majority attributed to invertebrates (62%), followed by vertebrates (28%), then plants (6%). The largest costs were reported in North America (48%) and Asia (13%) and were principally a result of resource damages (74%); only 6% of recorded costs were from management. The magnitude and number of reported costs were highest in the United States of America and for semi-aquatic taxa. Many countries and known aquatic alien species had no reported costs, especially in Africa and Asia. Accordingly, a network analysis revealed limited connectivity among countries, indicating disparate cost reporting. Aquatic IAS costs have increased in recent decades by several orders of magnitude, reaching at least US$23 billion in 2020. Costs are likely considerably underrepresented compared to terrestrial IAS; only 5% of reported costs were from aquatic species, despite 26% of known invaders being aquatic. Additionally, only 1% of aquatic invasion costs were from marine species. Costs of aquatic IAS are thus substantial, but likely underreported. Costs have increased over time and are expected to continue rising with future invasions. We urge increased and improved cost reporting by managers, practitioners and researchers to reduce knowledge gaps. Few costs are proactive investments; increased management spending is urgently needed to prevent and limit current and future aquatic IAS damages.